Une démonstration d’intelligence artificielle montre ce qu’un outil sait faire. Une
expérimentation doit montrer ce qu’il rapporte dans un processus réel. Les
quatre dossiers de cette rubrique sont des missions ENDKOO effectivement réalisées, dont les
clients sont anonymisés à leur demande. Chacun publie la même chose : le point zéro relevé
avant l’intervention, le critère de décision écrit avant de connaître le résultat, la taille des
échantillons, les formules de calcul, les limites de la mesure et la décision prise. Un résultat
technique n’est pas automatiquement un résultat économique : un temps de traitement réduit
peut libérer de la capacité sans réduire aucune dépense, et un prototype peut fonctionner tout
en restant non rentable. C’est précisément ce que la mesure sert à distinguer.
Les quatre missions documentées
Les résultats ci-dessous sont de niveau C sur l’échelle de preuve publiée :
mesures produites par le protocole ENDKOO, sans audit par un tiers indépendant. Le niveau est
rappelé sur chaque page.
ENDKOO-CASE-2026-001
12 min 40 s → 3 min 18 s
Temps médian de qualification, sur 286 cas mesurés
Industrie B2B, 165 salariés. Douze minutes quarante par demande entrante, avant que quiconque ne rappelle.
Décision : Déploiement recommandé
ENDKOO-CASE-2026-002
52 min → 19 min
Temps médian de préparation, sur 347 cas mesurés
Services B2B, 620 salariés. Le meilleur résultat technique n’était pas le meilleur résultat opérationnel.
Décision : Déploiement
ENDKOO-CASE-2026-003
6 min 48 s → 2 min 39 s
Temps médian de traitement, sur 1 142 cas mesurés
Transport et logistique B2B, 87 salariés. L’objectif n’est pas de supprimer l’humain. Il est de supprimer sa ressaisie.
Décision : Déploiement avec contrôle humain
ENDKOO-CASE-2026-004
7 min 24 s → 2 min 06 s
Temps médian de compte rendu, sur 184 cas mesurés
Services B2B, 72 salariés. Le problème ressenti était plus grand que le problème mesuré.
Décision : Ne pas déployer
Ce que cette rubrique ne contient pas
Aucun cas simulé. Un exemple construit pour illustrer une méthode peut être
utile en formation ; publié à côté de mesures réelles, il finit par être cité comme si
c’en était une. Cette rubrique ne contient donc que des missions effectivement réalisées.
Aucun témoignage, aucun logo, aucune note. Un logo prouve qu’une relation
commerciale a existé, pas qu’un résultat a été obtenu. Les organisations accompagnées depuis
2018 sont nommées sur la page références, avec leur accord, et cette
liste ne prétend rien démontrer d’autre que l’existence de ces collaborations.
Aucune moyenne. Quatre missions ne font pas une statistique. La seule base
quantitative publiée par ENDKOO est l’étude sur 200 déploiements documentés entre 2022 et 2025,
déposée en accès ouvert avec sa méthodologie et ses limites — et ses résultats décrivent
l’échantillon étudié, pas les missions d’ENDKOO.
Deux rubriques, deux objets différents
Ce qui distingue les cas mesurés des études de cas narratives | Cas mesurés | Études de cas |
| Ce qui est publié | Un avant/après chiffré | L’écart entre la demande formulée et le besoin réel |
| Point zéro | Relevé avant l’intervention | Aucun : la mesure n’avait pas été prévue |
| Chiffres | Oui, avec échantillon, formule et limites | Aucun, et l’absence est expliquée |
| Ce que ça démontre | Un résultat sur un périmètre | Un raisonnement de cadrage |
| Où | Cette page | Études de cas |
La différence entre les deux n’est pas la qualité des missions : c’est qu’une mesure avait
été prévue avant de commencer sur les unes, et pas sur les autres. C’est l’enseignement le plus
utile de l’ensemble, et la raison pour laquelle le point zéro est désormais posé en début de
mission plutôt qu’espéré à la fin.
Questions fréquentes sur ces cas d’usage
Ces cas correspondent-ils à des missions réellement réalisées ?
Oui. Les quatre sont des missions effectivement menées par ENDKOO, dont les clients sont anonymisés à leur demande. Aucun cas simulé n'est publié dans cette rubrique : un exemple pédagogique construit pour illustrer une méthode n'a pas sa place à côté de mesures réelles, parce que rien ne garantit qu'un lecteur ou un moteur fasse la distinction plusieurs mois plus tard.
Pourquoi les clients ne sont-ils pas nommés ?
Parce que ces missions portent sur des volumes d'activité, des coûts internes et des taux d'erreur que les entreprises concernées ne souhaitent pas rendre publics. L'anonymisation ne change pas le statut du cas : la mission a eu lieu. En revanche elle réduit la possibilité de vérification externe, et c'est exactement pour cela que le niveau de preuve est affiché sur chaque page plutôt que sous-entendu.
Quelle différence avec la rubrique « études de cas » ?
Les cas de cette rubrique publient un avant/après mesuré, avec échantillon, formule et limites. Les études de cas publiées par ailleurs racontent l'écart entre une demande formulée et le besoin réel, sans aucun chiffre, parce qu'aucune mesure n'y avait été prévue avant de commencer. Ce sont deux objets différents et ils ne sont pas mélangés : le premier prouve un résultat, le second explique un raisonnement.
Ces résultats sont-ils reproductibles dans mon entreprise ?
Rien ne permet de l'affirmer, et chaque page le dit explicitement dans sa section « ce que ce cas ne permet pas d'affirmer ». Les gains publiés dépendent du volume traité, de la qualité des données existantes et de la nature du processus. La seule chose transposable est la méthode : établir un point zéro, écrire le critère de décision avant le test, et comparer le gain au coût complet.
Pourquoi publier un cas où vous avez déconseillé le projet ?
Parce qu'un cabinet qui ne montre que ses déploiements ne démontre pas sa méthode, il démontre son commerce. Le quatrième cas décrit un dispositif qui fonctionnait techniquement — 72 % de temps gagné — et dont la valeur annuelle, 6 656 €, ne couvrait pas les 31 000 € de coût de première année. Il est publié au même niveau visuel que les trois autres, ce que le cahier de charges interne impose explicitement.
Les chiffres ont-ils été audités par un tiers ?
Non. Les quatre cas sont de niveau C sur l'échelle publiée : mesure ENDKOO documentée, sans audit externe. Un niveau B suppose que le client confirme formellement les résultats, un niveau A qu'un tiers indépendant les contrôle. Aucun des quatre n'y prétend. C'est une limite réelle, et elle est affichée sur chaque page plutôt que dissimulée.
Pour aller au bout de la vérification
La méthode qui produit ces mesures est décrite sur
comment ENDKOO mesure le ROI d’un projet IA. Toutes
les affirmations chiffrées du site sont récapitulées dans le
registre des preuves, avec leur niveau de validation. L’origine de chaque
donnée et la politique d’anonymisation sont exposées sur la
page transparence.