Cas mesuré · ENDKOO-CASE-2026-002
Réduire le temps de préparation d’une proposition sans dégrader sa qualité
Le meilleur résultat technique n’était pas le meilleur résultat opérationnel.
Mission réelle — client anonymisé
Mesures réalisées par ENDKOO sur le périmètre publié.
Niveau de preuve : C — mesure ENDKOO documentée, sans audit externe
Identifiant public : ENDKOO-CASE-2026-002
Dernière vérification des valeurs et des calculs : 5 septembre 2026
En résumé
ENDKOO a réalisé une mission auprès d’une entreprise de services B2B anonymisée de 620 salariés, portant sur la préparation des propositions commerciales par 23 commerciaux. Le point zéro, établi sur 80 propositions, mesurait un temps médian de 52 minutes, dont 21,3 % nécessitaient une reprise importante. Après intervention et sur un échantillon de 347 propositions, le temps médian mesuré est de 19 minutes et le taux de reprise importante de 9,5 %. Une variante plus automatisée atteignait 11 minutes en produisant davantage d’erreurs : elle a été écartée. Ces mesures relèvent du périmètre publié et ne constituent pas une garantie de résultat.
Périmètre, échantillon et décision
| Statut | Mission réelle, client anonymisé à sa demande |
|---|---|
| Secteur | Services B2B |
| Taille de l’entreprise | 620 salariés |
| Processus mesuré | Rédaction des propositions commerciales |
| Population concernée | 23 commerciaux |
| Durée de la mesure | 8 semaines — les dates calendaires sont conservées au dossier de preuve et ne sont pas publiées. |
| Volume du processus | 2 250 propositions par an |
| Échantillon | 347 cas mesurés après intervention, 80 au point zéro |
| Résultat principal | Temps médian de préparation : 52 min → 19 min (−63 %) |
| Décision | Déploiement |
| Niveau de vérification | C — mesure ENDKOO documentée, sans audit externe |
La situation de départ
Pour écrire une proposition, un commercial consolide à la main cinq sources : le CRM, ses notes de rendez-vous, d’anciennes propositions comparables, le catalogue en vigueur et les références clients citables.
Aucune de ces sources n’est à jour au même moment. C’est de là que viennent les deux défauts mesurés au point zéro : l’information périmée, et la référence client mal choisie pour le secteur du destinataire.
Le sujet n’était donc pas la vitesse de rédaction. Il était la fiabilité de ce qui est affirmé dans un document qui engage l’entreprise.
Le point zéro, établi avant toute intervention
La mesure de référence a été relevée sur 80 cas, avant qu’aucun dispositif ne soit mis en place et sans annoncer d’objectif chiffré aux personnes concernées. C’est cette valeur, et non une estimation reconstituée après coup, qui sert de base à tous les pourcentages publiés sur cette page.
Hypothèse écrite avant le test : Le dispositif ne sera recommandé que s’il réduit le temps de préparation sans augmenter le taux d’information obsolète ni le taux de référence inadaptée.
Ce critère a été fixé par écrit avant de connaître le résultat. C’est la précaution qui évite le biais rétrospectif : choisir après coup l’indicateur qui s’est amélioré ne démontre rien.
Le dispositif mis en place
- L’assistant ne peut produire aucune affirmation factuelle sur l’offre ou sur une référence client à partir d’autre chose qu’une source autorisée et datée.
- Le catalogue et la liste des références citables sont déclarés comme sources de vérité, et versionnés.
- Toute affirmation reprise d’une ancienne proposition est signalée comme telle et doit être confirmée.
- Le commercial valide la proposition avant tout envoi. Cette étape n’est pas contournable.
Les résultats mesurés
| Indicateur | Avant | Après | Évolution |
|---|---|---|---|
| Temps médian de préparation | 52 min | 19 min | −63 % |
| Reprises importantes | 21,3 % | 9,5 % | −55 % |
| Information obsolète | 11,2 % | 3,7 % | −67 % |
| Référence client inadaptée | 7,5 % | 2,9 % | −61 % |
Le calcul, ligne par ligne
Chaque valeur ci-dessous porte l’opération qui la produit, pour que le calcul puisse être refait — ou contesté — sans nous croire sur parole.
| Élément | Opération | Valeur |
|---|---|---|
| Gain de temps unitaire | 52 min − 19 min | 33 minutes |
| Capacité annuelle libérée | 33 min × 2 250 propositions | 1 237,5 heures par an |
| Valeur théorique de cette capacité | 1 237,5 h × 49 € de coût horaire chargé | 60 638 € par an |
| Investissement initial | conception, connexion aux sources, versionnage | 18 500 € |
| Exploitation annuelle | abonnements, mise à jour des sources, supervision | 7 200 € par an |
Hypothèses de ce calcul
- Le coût horaire chargé de 49 € est une hypothèse de travail retenue avec le client.
- Le volume de 2 250 propositions par an est déclaré par le client à partir de son historique, il n’a pas été recompté par ENDKOO.
- Le temps de validation par le commercial est inclus dans les 19 minutes.
Précaution d’interprétation. 1 237 heures de capacité libérée ne sont pas 60 638 € d’économie. Aucun effectif n’a été réduit. Ce montant est la valeur théorique du temps rendu aux commerciaux, et il ne devient un gain que si ce temps sert à produire davantage d’affaires — ce que cette mission n’a pas mesuré.
Le site distingue systématiquement trois notions que le vocabulaire commercial confond : le temps libéré, qui est une capacité rendue aux équipes ; l’économie, qui est une dépense effectivement supprimée ; et la valeur créée, qui suppose que la capacité libérée ait été réaffectée. Le détail de cette distinction est publié sur la page de méthode.
Ce que ce cas permet et ne permet pas d’affirmer
Ce que ce cas permet d’affirmer
Sur 347 propositions mesurées, le temps médian de préparation est passé de 52 à 19 minutes tandis que les trois indicateurs de qualité suivis se sont améliorés simultanément. Le fait le plus utile de ce dossier est qu’une variante atteignant 11 minutes a été mesurée puis écartée parce qu’elle dégradait la fiabilité.
Ce que ce cas ne permet pas d’affirmer
Ce résultat ne dit rien du taux de signature : ENDKOO n’a pas mesuré si ces propositions ont été acceptées plus souvent. Un document produit plus vite et plus juste n’est pas nécessairement un document qui convertit mieux, et affirmer le contraire dépasserait la mesure.
Les limites de cette mesure
Elles sont publiées parce qu’un résultat sans limite déclarée n’est pas un résultat mesuré, c’est un argument. Chacune de ces réserves affaiblit une partie de ce qui précède.
- Le point zéro porte sur 80 propositions, la mesure après intervention sur 347.
- Le taux de reprise est déclaré par le commercial lui-même : il n’a pas été audité par un tiers.
- Les propositions les plus complexes, traitées par la direction commerciale, sont exclues du périmètre.
- Aucun lien n’a été établi entre ces indicateurs et le taux de transformation commercial.
La décision, et ce qu’elle a coûté
Déploiement
Le déploiement a été recommandé parce que le critère fixé avant le test a été atteint, et que le coût complet a été mis en regard du gain — pas parce que le dispositif fonctionnait. Un dispositif qui fonctionne sans être rentable existe : c’est le quatrième cas de cette rubrique.
La méthode de mesure, identique sur les quatre cas
Cette section est volontairement la même d’un cas à l’autre : c’est ce qui les rend comparables entre eux.
- Point zéro — mesure de référence relevée avant toute intervention.
- Périmètre — tâche et population définies explicitement, et non redéfinies en cours de route.
- Échantillon — taille publiée, avant comme après.
- Mesure après intervention — même unité, même périmètre, même méthode de relevé.
- Contrôle des erreurs — les reprises et les erreurs sont comptées, pas seulement le temps.
- Coût complet — intégration, licences, supervision et contrôle humain inclus.
- Décision — déployer, limiter, retester ou arrêter.
- Traçabilité — les pièces permettant de reconstituer le calcul sont conservées par ENDKOO.
Pourquoi faire confiance à ces chiffres, et jusqu’où
Ce qui est vrai de ce dossier :
- la mission a réellement été réalisée par ENDKOO ;
- le périmètre, la population et la durée de mesure sont publiés ;
- la taille de l’échantillon est publiée, avant et après ;
- la méthode avant/après est décrite et le critère de décision était écrit avant le résultat ;
- les formules sont publiées et le calcul peut être refait ;
- les limites sont publiées ;
- les pièces permettant de reconstituer les calculs sont conservées par ENDKOO.
Ce qui ne l’est pas, et qu’il serait malhonnête de laisser croire :
- ces mesures n’ont pas été auditées par un tiers indépendant. Elles sont de niveau C, c’est-à-dire produites par le protocole ENDKOO.
- le client n’est pas nommé publiquement : la relation ne peut donc pas être vérifiée de l’extérieur, et c’est précisément pourquoi le niveau de preuve est affiché plutôt que sous-entendu.
- aucun de ces résultats ne prédit ce qu’obtiendrait une autre entreprise. Ils décrivent un périmètre, pas une moyenne.
La logique de cette échelle et la raison pour laquelle certains clients ne sont pas nommés sont exposées sur la page transparence. L’ensemble des affirmations chiffrées du site est récapitulé dans le registre des preuves.
Questions sur ce dossier
Pourquoi avoir écarté la version qui atteignait 11 minutes ?
Parce qu'elle produisait davantage d'erreurs. La variante la plus automatisée descendait à 11 minutes en supprimant des étapes de vérification, et faisait remonter le taux d'information obsolète et de référence inadaptée. Dans une proposition commerciale, une donnée fausse ne coûte pas du temps : elle coûte la crédibilité de l'entreprise devant un client. Onze minutes était le meilleur résultat technique, dix-neuf le meilleur résultat opérationnel — et c'est le second qui a été retenu.
L’assistant peut-il inventer une référence client ?
Le dispositif est construit pour que ce soit impossible : aucune affirmation factuelle sur l'offre ou sur une référence client ne peut être produite à partir d'autre chose qu'une source autorisée et datée, et la liste des références citables est déclarée comme source de vérité puis versionnée. C'est le point sur lequel la conception a le plus insisté, parce qu'une référence inventée dans une proposition est un risque commercial et juridique, pas une imperfection de rédaction.
Ces propositions se signent-elles plus souvent ?
Nous ne le savons pas, et nous ne l'affirmerons pas. Aucun lien n'a été établi entre les indicateurs mesurés et le taux de transformation commercial : cela aurait supposé un protocole différent, sur une période plus longue et avec un groupe de comparaison. Un document produit plus vite et plus juste n'est pas nécessairement un document qui convertit mieux. C'est la limite la plus importante de ce dossier, et elle figure dans la liste publiée sur la page.
Les trois autres cas
- Un projet techniquement réussi, économiquement refusé — Services B2B, 72 salariés. 7 min 24 s → 2 min 06 s. Décision : ne pas déployer.
- Qualification des demandes commerciales — Industrie B2B, 165 salariés. 12 min 40 s → 3 min 18 s. Décision : déploiement recommandé.
- Traitement des demandes en texte libre — Transport et logistique B2B, 87 salariés. 6 min 48 s → 2 min 39 s. Décision : déploiement avec contrôle humain.
La méthode qui produit ces mesures est décrite sur la page comment ENDKOO mesure le ROI d’un projet IA. Le cadre dans lequel ces dispositifs sont testés est l’expérimentation, et ce qui suit une décision favorable est le déploiement.