Atelier de démonstration en intelligence artificielle
Cas d’usage métier et démonstrations en direct
Vos dossiers ouverts à l’écran, pas des exemples de brochure
La demande revient dans presque tous les briefs reçus : des cas d’usage concrets appliqués à nos métiers, des démonstrations en direct, un public non technique, des gains opérationnels. Cet atelier n’est donc pas une présentation. Vos documents sont ouverts à l’écran devant trente à quatre-vingt-dix personnes d’une même profession, et l’outil travaille dessus en direct — y compris quand il se trompe, ce qui est souvent le moment le plus utile.
Masterclass, atelier, workshop, cas d’usage, use case ? Ces cinq mots désignent ici la même intervention à des durées différentes : deux heures à deux heures trente en atelier de démonstration, une demi-journée avec production par sous-groupes. Le contenu ne change pas, la profondeur si. Ce n’est pas une formation du catalogue : le déroulé ci-dessous est indicatif et se prépare sur vos documents, et le tarif est établi sur devis.
« Des cas concrets appliqués à nos métiers. » C’est écrit dans presque tous les briefs.
La formule revient tellement souvent qu’elle en devient un test. Une entreprise qui l’écrit a déjà assisté à une conférence générique sur l’intelligence artificielle et n’a pas l’intention de recommencer.
Un cabinet de quatre-vingt-dix associés, directeurs et managers l’a formulée en une phrase : des cas d’usage concrets appliqués à nos métiers, des démonstrations en direct, un public non technique, des gains opérationnels. Aucun mot sur la technologie, quatre exigences sur la preuve.
Ce que cette demande dit vraiment tient en deux points.
D’abord que la démonstration générique ne convainc plus personne : montrer qu’un modèle rédige un poème ou résume un article de presse impressionne dix minutes et ne change aucune habitude de travail.
Ensuite que ces professionnels veulent voir l’outil échouer. Un expert-comptable, un ingénieur, un acheteur passent leurs journées à vérifier ce que d’autres affirment. Une démonstration qui ne montrerait que des succès leur paraîtrait suspecte — et elle le serait.
L’atelier est donc construit pour montrer les deux : ce que l’outil fait très bien d’un de vos dossiers, et le point précis où il produit une réponse plausible et fausse. C’est ce basculement, vu en direct sur un document que la salle connaît, qui emporte l’adhésion mieux qu’un argumentaire.
Quelles professions tirent parti d’un atelier de démonstration
- Cabinets et professions du chiffre, du droit et du conseil.
- Bureaux d’études, ingénierie et services techniques.
- Directions métier d’une même spécialité : achats, administration des ventes, exploitation.
- Congrès et assemblées professionnelles réunissant une seule profession.
Comment se déroulent cinq démonstrations d’IA en direct
Indicatif, et volontairement : la matière vient de vous. L’ordre des séquences tient dans tous les cas, leur contenu s’ajuste à vos métiers après un échange préalable.
Séquence 1 — Le cadre en vingt minutes
- Ce que l’outil est, ce qu’il n’est pas, sans jargon et sans schéma d’architecture
- Confidentialité et secret professionnel : ce qui ne s’ouvre pas devant un service externe
- La règle du jeu de la séance : tout se fait sur vos documents, rien n’est préparé d’avance en coulisses
Séquence 2 — Cinq démonstrations sur vos dossiers
- Documents apportés par la profession : dossier, rapport, cahier des charges, jeu de données
- Lecture de masse, recoupement, extraction de clauses, rédaction, recherche documentaire
- Chaque démonstration menée jusqu’au bout, y compris quand le résultat ne convient pas
Séquence 3 — Le point où il se trompe
- Provoquer l’erreur en direct : calcul, seuil réglementaire, référence inventée
- Pourquoi le résultat reste plausible et pourquoi c’est le vrai danger du métier
- Les trois contrôles à passer avant de reprendre une sortie à son compte
Séquence 4 — Ce que la profession retient
- Classer les cinq cas : exploitable demain, à encadrer, à écarter
- Ce qui relève d’un outil métier déjà en place et ce qui relève d’un assistant généraliste
- Les questions à poser à son éditeur avant d’acheter une fonction annoncée
Trois professions, trois façons d’ouvrir leurs dossiers à l’IA
Des situations types, composées à partir de demandes réellement reçues et anonymisées par secteur et par taille d’audience. Ce ne sont pas des témoignages clients : ENDKOO n’en publie aucun sans autorisation écrite, et n’attribue pas de résultat à une intervention qui n’a pas eu lieu. L’une des trois décrit toujours un cas où la demande initiale de l’entreprise ne correspondait pas à son problème réel.
Généalogie successorale — 30 associés d’un cabinet déjà équipé
Recherche d’héritiers transfrontalière et analyse d’actes d’état civil : deux travaux où la lecture de masse produit un gain immédiat et où l’erreur de transcription coûte cher. Le cabinet disposait déjà d’un groupe de travail interne qui présentait ses propres travaux le même jour — configuration idéale, parce que la salle sait déjà distinguer une démonstration honnête d’une démonstration arrangée.
Télécommunications — 30 collaborateurs, analyse d’appels d’offres et reportings techniques
Deux cas d’usage nommés par le client lui-même. La demande initiale portait sur une formation entièrement à distance pour l’ensemble des collaborateurs, ce qui aurait produit une démonstration et non un atelier. Le format a été recadré en présentiel et en groupes restreints : à trente personnes derrière un écran partagé, la séquence 3 ne fonctionne pas.
Ingénierie de défense — 60 managers sur trois niveaux hiérarchiques
Contraintes de confidentialité fortes et outils bloqués par la direction des systèmes d’information. L’atelier s’y déroule sur des documents volontairement anonymisés, et la séquence 1 devient la plus longue de la séance : dans ce contexte, savoir ce qu’on n’a pas le droit d’ouvrir compte davantage que savoir ce que l’outil sait faire.
Pourquoi une démonstration réussie est une démonstration qui échoue
La demande arrive presque toujours formulée en positif : montrez-nous ce que l’intelligence artificielle sait faire de nos dossiers. C’est légitime, et c’est insuffisant.
Une séance qui n’enchaîne que des réussites produit un effet paradoxal sur un public de professionnels : elle ne convainc pas, elle inquiète. Un expert-comptable, un ingénieur ou un acheteur qui voit dix succès d’affilée en déduit qu’on lui montre un montage, parce que son propre métier lui a appris qu’aucun outil ne réussit dix fois sur dix.
L’inverse est vrai aussi. Une salle qui voit l’outil produire une référence réglementaire inexistante, avec le même aplomb que pour une réponse juste, comprend en trente secondes ce qu’un exposé de deux heures ne lui aurait pas fait comprendre : le danger n’est pas que l’intelligence artificielle échoue, c’est qu’elle échoue sans prévenir.
De cette observation découle une règle applicable partout, y compris sans nous. Pour chaque usage envisagé dans votre métier, cherchez d’abord le cas où l’outil se trompe. Si vous ne le trouvez pas, vous n’avez pas assez cherché. Si vous le trouvez et qu’il est détectable par la personne qui utilisera l’outil, l’usage est déployable. S’il n’est pas détectable par elle, il ne l’est pas — quel que soit le gain promis.
Ce que la profession emporte de l’atelier IA
- Les cinq démonstrations rejouables, avec les instructions exactes utilisées en séance
- Le classement des cinq cas : exploitable demain, à encadrer, à écarter
- Les trois contrôles de vérification, formulés pour votre métier et non en général
- La liste des questions à poser à votre éditeur métier avant d’acheter une fonction annoncée
Atelier de démonstration en intelligence artificielle : où, comment, à quel prix
| Durées possibles | Deux heures à deux heures trente en atelier de démonstration, une demi-journée avec production par sous-groupes |
|---|---|
| Lieu | En intra sur votre site partout en France, en présentiel à Lyon et à Paris, ou à distance. |
| Intervenant | Denis Atlan, qui a conçu la session. Elle n’est pas sous-traitée. |
| Préparation | Un échange préalable et vos documents. Sans eux, la session devient un exposé. |
| Tarif | Sur devis, selon la durée, la préparation et le livrable attendu. Une session se compte par intervention, quel que soit l’effectif dans la salle ; une formation du catalogue se compte par stagiaire, avec un tarif publié. Les deux montants ne se comparent pas, et rapportée au participant l’intervention collective revient nettement moins cher. |
Questions fréquentes sur « Cas d’usage métier et démonstrations en direct »
Les démonstrations sont-elles vraiment faites en direct ?
Oui, sur les documents que vous fournissez, sans préparation en coulisses. C’est la raison pour laquelle l’atelier exige un échange préalable et des documents réels : sans eux, il n’y a rien à démontrer et la séance redevient une conférence. C’est aussi ce qui rend la séquence 3 possible — on ne peut pas provoquer une erreur en direct sur un exemple qu’on a répété.
Notre public n’est pas technique. Est-ce un problème ?
C’est le public visé. L’atelier ne comporte ni schéma d’architecture, ni vocabulaire de modèle, ni comparaison de performances. Il montre des documents de la profession traités à l’écran, et la seule chose que la salle doit savoir juger, c’est si le résultat est bon — ce qu’elle sait faire mieux que quiconque, puisque c’est son métier.
Quelle différence avec les formations sectorielles du catalogue ?
L’effectif et l’objet. Les formations « IA pour l’expertise comptable, la finance et l’audit » et « IA pour les achats » sont certifiées Qualiopi, se tiennent à un à trois stagiaires et rendent autonome. Cet atelier s’adresse à trente à quatre-vingt-dix personnes d’une même profession et sert à décider, pas à rendre autonome. Beaucoup d’organisations font l’atelier d’abord, puis inscrivent deux ou trois personnes en formation.
Convient-il à un congrès professionnel ?
Jusqu’à quatre-vingt-dix personnes, oui, avec un écran correctement visible depuis le fond de la salle. Au-delà, la séquence 4 ne tient plus : le classement des cas suppose une discussion, et une discussion à deux cents ne se produit pas. Pour un congrès de plusieurs centaines de personnes, c’est une plénière qu’il faut prévoir, décrite sur la page séminaire.
Les autres masterclass et ateliers en intelligence artificielle
- Agents IA : où on en est vraiment — Masterclass
- La dette cognitive — Atelier
- Le doute confisqué — Masterclass
- Le souffleur — Cas d’usage
- Le métier de demain — Conférence et atelier
- La monoculture cognitive — Workshop
- Opportunités, vigilance, appropriation — Conférence et atelier
- Le paradoxe des budgets — Séminaire de cadrage
- Parler à l’IA, parler aux gens — Masterclass d’acculturation
- IA, prospection et vente terrain — Masterclass
La page masterclass et ateliers présente les trois formats et l’ensemble des sujets. Si vous cherchez un programme ferme, avec durée et tarif publiés et une prise en charge OPCO possible, c’est le catalogue de formations qu’il faut regarder.