Conférence et atelier en intelligence artificielle
Opportunités, vigilance, appropriation
Les trois questions que vos équipes posent, dans cet ordre
Ce triptyque n’a pas été inventé pour une plaquette : il a été écrit noir sur blanc par une direction qui cherchait un intervenant, puis reformulé presque à l’identique par deux autres. Ce que l’intelligence artificielle permet, ce dont il faut se méfier, comment se l’approprier sans y perdre. Une heure de plénière pour poser le cadre commun, une heure en sous-groupes pour l’appliquer, une synthèse écrite sous huit jours.
Masterclass, atelier, workshop, cas d’usage, use case ? Ces cinq mots désignent ici la même intervention à des durées différentes : deux heures à deux heures trente en conférence et atelier, une heure en plénière seule, une demi-journée en atelier approfondi. Le contenu ne change pas, la profondeur si. Ce n’est pas une formation du catalogue : le déroulé ci-dessous est indicatif et se prépare sur vos documents, et le tarif est établi sur devis.
« Risques de l’IA » est la question la plus posée aux assistants eux-mêmes.
140 recherches par mois sur Google en France. Et 87 usages mensuels de cette même formulation à l’intérieur des assistants d’intelligence artificielle — le plus haut score de tout le champ que nous avons mesuré, deux fois celui du sujet suivant.
Les gens interrogent la machine sur ses propres dangers. Cela dit assez bien où en est le rapport de confiance.
En entreprise, la question arrive rarement du comité de direction. Elle arrive des ressources humaines, de la RSE, de la communication interne — et elle arrive formulée, ce qui est rare. Une direction du transport de voyageurs l’a écrite en trois volets dans sa demande, sans qu’on lui souffle rien : les opportunités, les risques, l’accompagnement.
Deux autres organisations ont formulé la même chose en des termes différents dans les mois qui ont suivi. Quand trois clients écrivent spontanément le même plan, ce n’est plus une demande, c’est un besoin.
Et personne ne le vend en face. Le marché de l’intelligence artificielle en entreprise s’est organisé autour de la promesse de gain ; la vigilance est traitée en clause de style, dix minutes en fin de séminaire, par des intervenants qui viennent vendre l’outil.
Cette session inverse la charge. Elle traite les trois volets à parts égales, dans l’ordre où les salariés se les posent, et elle assume de dire ce qui ne marche pas — parce qu’une salle qui a le sentiment qu’on lui vend quelque chose n’écoute plus le reste.
Quels publics posent ces trois questions ensemble
- Directions des ressources humaines, responsables RSE, communication interne.
- Comités de direction devant poser une position commune sur l’intelligence artificielle.
- Managers de proximité et représentants du personnel.
- Sites et services entiers, de trente à cent personnes, aux profils volontairement hétérogènes.
Comment se déroulent une plénière et un atelier de vigilance
Indicatif, et volontairement : la matière vient de vous. L’ordre des séquences tient dans tous les cas, leur contenu s’ajuste à vos métiers après un échange préalable.
Séquence 1 — Les opportunités, sans démonstration de foire
- Ce que l’intelligence artificielle change vraiment sur les tâches administratives et logistiques du quotidien
- Des démonstrations construites sur vos propres documents, pas sur des exemples génériques
- Ce qu’elle ne fera pas, dit dès la première demi-heure plutôt qu’à la fin
Séquence 2 — La vigilance, prise au sérieux
- Confidentialité et données personnelles : ce qui ne doit pas sortir, et ce qui sort déjà sans qu’on le sache
- Charge mentale et technostress : le lien avec le document unique d’évaluation des risques
- Impact environnemental et social : les ordres de grandeur, sans militantisme ni minimisation
Séquence 3 — Le cadre réglementaire en vingt minutes
- L’article 4 du règlement européen, applicable depuis le 2 février 2025, sans seuil d’effectif
- Ce que l’employeur doit à ses salariés, et ce que les salariés doivent à l’entreprise
- Pourquoi interdire produit l’usage clandestin plutôt que l’absence d’usage
Séquence 4 — L’atelier : s’approprier en confiance
- Sous-groupes de huit à douze personnes, par métier ou par site
- Chaque groupe produit sa liste : ce qu’on essaie, ce qu’on encadre, ce qu’on écarte
- Restitution croisée, puis synthèse écrite transmise à la direction sous huit jours
Trois organisations, trois entrées dans la question des risques de l’IA
Des situations types, composées à partir de demandes réellement reçues et anonymisées par secteur et par taille d’audience. Ce ne sont pas des témoignages clients : ENDKOO n’en publie aucun sans autorisation écrite, et n’attribue pas de résultat à une intervention qui n’a pas eu lieu. L’une des trois décrit toujours un cas où la demande initiale de l’entreprise ne correspondait pas à son problème réel.
Transport de voyageurs — 80 personnels non roulants
Administratifs et ateliers, aucun usage déclaré de l’intelligence artificielle, et une direction qui avait elle-même rédigé le triptyque dans sa demande — opportunités, risques, accompagnement. C’est la configuration où l’atelier sert le plus : une population qui n’a jamais eu la parole sur le sujet et une direction qui a déjà formulé le cadre. Ce que la session cherche là, ce sont les usages individuels déjà en place et jamais déclarés.
Ingénierie de défense — 60 managers sur trois niveaux hiérarchiques
Contraintes de confidentialité fortes, direction des systèmes d’information qui bloque les outils, et un usage clandestin sur terminaux personnels que l’entreprise nomme elle-même « Shadow IA ». La séquence 3 est écrite pour cette situation : montrer que l’interdiction n’a pas supprimé l’usage mais la visibilité sur l’usage, et que le sujet est donc devenu un sujet de sécurité, pas de discipline.
Agroalimentaire — 160 collaborateurs de tous niveaux
Opérationnels, managers et direction dans la même salle, avec un brief tenant en cinq mots : « pas encore de vision commune ». L’atelier est calibré pour faire apparaître le désaccord entre ces trois populations plutôt que pour le masquer sous un plan d’action. Un désaccord constaté en deux heures coûte infiniment moins cher qu’un désaccord découvert après un déploiement.
Interdire l’intelligence artificielle produit son usage clandestin
C’est le constat le plus régulier de ce format, et le plus mal accueilli par les directions qui ont choisi le blocage.
Le raisonnement du blocage est solide en apparence : les données de l’entreprise ne doivent pas partir vers un service externe, donc on interdit l’accès depuis le poste de travail. La mesure est technique, elle se met en place en une journée, et elle donne le sentiment d’avoir traité le sujet.
Ce qu’elle produit réellement est différent. Le collaborateur qui a un rapport à rendre le soir ne renonce pas : il ouvre l’assistant sur son téléphone personnel et recopie. Les données sortent quand même, sans journalisation, sans contrat, sans possibilité de recensement — et sans que personne dans l’entreprise puisse le savoir.
Le blocage n’a donc pas supprimé le risque, il a supprimé la visibilité sur le risque. Une organisation qui interdit croit être à zéro usage alors qu’elle est à un usage non mesurable, ce qui est la pire des deux positions.
La alternative n’est pas de tout autoriser. C’est d’ouvrir un canal officiel, sous contrat, avec des règles écrites sur ce qui peut y passer — et d’accepter que quelques usages restent interdits, ce qui est tenable à condition que le reste soit possible. Une règle qui laisse une porte ouverte se respecte ; une règle qui n’en laisse aucune se contourne.
Ce que la direction emporte des sous-groupes
- La liste produite par chaque sous-groupe : ce qu’on essaie, ce qu’on encadre, ce qu’on écarte
- Une synthèse écrite transmise à la direction dans les huit jours suivant la session
- L’inventaire des usages déjà en place et jusque-là non déclarés
- Les points qui relèvent du document unique et ceux qui relèvent d’une simple règle interne
Conférence et atelier en intelligence artificielle : où, comment, à quel prix
| Durées possibles | Deux heures à deux heures trente en conférence et atelier, une heure en plénière seule, une demi-journée en atelier approfondi |
|---|---|
| Lieu | En intra sur votre site partout en France, en présentiel à Lyon et à Paris, ou à distance. |
| Intervenant | Denis Atlan, qui a conçu la session. Elle n’est pas sous-traitée. |
| Préparation | Un échange préalable et vos documents. Sans eux, la session devient un exposé. |
| Tarif | Sur devis, selon la durée, la préparation et le livrable attendu. Une session se compte par intervention, quel que soit l’effectif dans la salle ; une formation du catalogue se compte par stagiaire, avec un tarif publié. Les deux montants ne se comparent pas, et rapportée au participant l’intervention collective revient nettement moins cher. |
Questions fréquentes sur « Opportunités, vigilance, appropriation »
Deux heures, est-ce suffisant pour cent personnes ?
C’est le format le plus demandé et il fonctionne, à une condition : la deuxième heure se fait en sous-groupes. Sur une plénière de cent personnes, l’attention décroche autour d’une heure trente, et personne ne pose de question devant quatre-vingt-dix-neuf collègues. Le passage en sous-groupes règle les deux problèmes d’un coup. Une plénière de deux heures sans découpage ne serait pas honnête à vous vendre.
Faut-il associer les représentants du personnel ?
Ce n’est pas une obligation et c’est presque toujours une bonne idée. Une session qui traite de la charge mentale et des conditions d’usage touche aux attributions du comité social et économique. Leur présence en salle évite que la synthèse soit reçue plus tard comme une décision prise sans eux.
Est-ce que la partie vigilance ne va pas freiner l’adoption ?
L’expérience montre l’inverse. Une salle à qui l’on ne parle que des gains cesse d’écouter dès qu’elle sent le discours commercial, et elle reste sur ses réserves sans les exprimer. Nommer les risques d’emblée est ce qui rend la partie opportunités audible. Ce n’est pas une précaution morale, c’est ce qui fait tenir la session.
Quelle différence avec la formation IA, langage et QVCT ?
L’ampleur et la profondeur. Cette session s’adresse à un site entier en deux heures et sert à poser une position commune. La formation s’adresse à quelques personnes de la fonction ressources humaines sur trois jours, et produit une règle d’usage articulée au document unique et au comité social et économique. Plusieurs entreprises font la session d’abord, pour savoir si la formation se justifie.
La partie atelier est-elle finançable ?
Une prise en charge par votre opérateur de compétences est envisageable sur la partie atelier, dès lors que l’intervention prend la forme d’une action de formation avec objectifs et évaluation. La plénière seule n’y ouvre pas droit. C’est à examiner au cas par cas avec votre opérateur avant l’intervention, jamais après.
Les autres masterclass et ateliers en intelligence artificielle
- Agents IA : où on en est vraiment — Masterclass
- Cas d’usage métier et démonstrations en direct — Atelier de démonstration
- La dette cognitive — Atelier
- Le doute confisqué — Masterclass
- Le souffleur — Cas d’usage
- Le métier de demain — Conférence et atelier
- La monoculture cognitive — Workshop
- Le paradoxe des budgets — Séminaire de cadrage
- Parler à l’IA, parler aux gens — Masterclass d’acculturation
- IA, prospection et vente terrain — Masterclass
La page masterclass et ateliers présente les trois formats et l’ensemble des sujets. Si vous cherchez un programme ferme, avec durée et tarif publiés et une prise en charge OPCO possible, c’est le catalogue de formations qu’il faut regarder.